Dépouilles des militaires et blessés Burundais transférés via Rumonge

Rumonge – 27 Février 2026- Des blessés et des corps de militaires continuent d’arriver à la position de la marine Burundaise située au port de peche de Rumonge , en commune Rumonge et province Burunga. Ces ùouvements sont signalés depuis le début de la semaine, wselon des sources locales et militaires.

D’après des informations reccueillies auprès des sources militaires à l’hopital militaire de kamenge, quatorze militaires burundais blessés ont été admis dans cette structure sanitaire le lundi 23 Février 202. Ces soldats auraient été évacués depuis l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), où ils étaient déployés.

Par ailleurs,ce jeudi, plusieurs dépouilles de militaires burundais ont été signalées à la position de la marine Burundaise à Rumonge. Des habitants vivant à proximité du port de peche affirment avoir observé l’arrivée d’un bateau en provenance de la RDC transportant cinq corps sans vie. Peu après l’accostage, des ambulances de l’armée burundaise, avec à leur bord du personnel médical muni de gants et de tabliers, seraient intervenues pour procéder à l’évacuation des corps vers une destination non précise.

Selon des informations à notre disposition, ces militaires faisaient partie des troupes engagées dans les combats en cours dans dans la province du sud-kivu , notamment dans les territoires de Fizi et dans d’autres positions stratégiques. Les affrontement opposent le mouvement M23 au Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les wazalendo ainsi que des éléments de de l’armée Burundaise.

Des sources concordantes indiquent que certains soldats ont perdu la vie sur le champ de bataille, tandis que d’autres ont été blessés lors de violents combats qui se poursuivent dans la région.

Au moment de la publication du présent article, aucune communication officielle n’avait encore été faite par les autorités burundaises  concernant le nombre exact de victimes ni les circonstances précises de ces évacuations.

La situation sécuritaire au sud-kivu demeure tendue, alors que les combats entre le M23, FARDC, la coalition wazalendo et les forces burundaises continuent d’etre toujours signalés dans plusieurs localités.

 

Décès de 65 Réfugiés congolais au centre de Transit de Cishemere à Cibitoke.

Soixante-cinq personnes, dont des enfants, ont déjà perdu la vie sur le site de transit de cishemere, en commune cibitoke , province de Bujumbura. Les responsables sanitaires pointent du doigt le choléra, le paludisme, le manque de médicamants et la surpopulation extreme du camp.

Une situation sanitaire alarmante

Selon des sources médicales et administratives présentes sur le site, trois enfants sont encore décédés ce mercredi 25 février, emportés par le choléra. Les professionnels de la santé évoque une pénurie de médicamants et des conditions de prise en charge très précaires . Le site, initialement prévu pour accueillir 1000 Personnes, abrite aujourd’hui, plus de 8000 réfugiés, une surpopulation qui complique sérieusement l’accès aux soins et aux infrastructures de base.

Infrastructures insuffisantes

Les infrastructures sanitaires sont largement dépassées. Deux salles seulement servent d’infirmerie. Dans l’une d’elles, plus de cinquante enfants sont hospitalisés, parfois trois ou quatre sur un meme lit. L’autre salle accueille indistinctement hommes et femmes, sans équipements suffisants. Les réfugiés dénoncenet un abandon et des conditions de vie indignes. Outre le paludisme, la malnutrition aggrave l’état de santé de nombreux occupants.

Les autorités évoquent un manque de capacité d’accueil 

Un responsable de l’Office National chargé de la Protection des Réfugiés(ONPRA), qui collabore avec le HCR, explique que les transferts vers les sites définitifs ont été suspendu faute d’espace. Les autorités attendent l’aménagement de nouveaux sites dans les communes de Ruyigi, en province Buhumuza. Interrogé sur la multiplication des décès, ce responsable affirme qu' » il n’existe aucun endroit au monde où l’on ne meurt pas » , tout en assurant que les équipes s’efforcent de suivre la situation dans la mesure du possible. Signalons que ces décès susmentionnés datent seulement de Janvier jusqu’au 25 Février.