Burundi/Libération provisoire du Général A.G. Bunyoni pour des raisons de santé.

Ancien premier ministre Burundais, condamné à la prison à pérpétuité, n’est plus déténu à la prison centrale de Gitega depuis ce mercredi 11 mars. Selon plusieurs sources concordantes, il aurait bénéficié d’une liberté provisoire pour recevoir des soins médicaux.

Le général Alain Guillaume BUNYONI ne se trouve plus à la prison centrale de Gitega depuis ce mercredi 11 mars. D’après des informations reccueillies auprès des personnes proches de lui ainsi que des sources liées à l’hopital de Gitega où il était soigné, l’ancien haut responsable burundais aurait été remis en liberté provisoire afin de poursuivre son traitement médical. Les memes sources indiquent que cette mesure aurait concerné également une dizaine d’autres déténus souffrant de problèmes de santé. Des agents chargés de la surveillance de l’établissement pénitentiaire ainsi que certains proches de l’ancien dignitaire confirment qu’il aurait quitté la prison dans ce cadre. Cette décision intervient après environ trois années passé en détenetion.

Condamné à la prison à pertpétuité. 

Le général Bunyoni avait été arreté, puis, poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation, notamment Atteinte à la suretétintérieure de l’Etat, Atteinte à l’Economie nationale et Enrichissemenet illicite. Lors de son procès, l’ancien premier Ministre avait rejetté l’ensemble de ces accusations. Le tribunal l’avait finalement condamné à une peine de réclusion criminelle à perpétuité. Contacté pour commenter cette libération provisoire, ses avocats n’ont pas souhaité faire de déclaration. Du coté de sa famille, de ses proches et ses anciens collaborateurs, le silence reste également de mise.

Soupcon de meutre à domicile d’une femme à Bukinanyana.

Le corps sans vie de Béatrice MPAWENIMANA, 40ans, a été découvert lundi le 9mars dans sa maison située sur la colline Kibati, zone Masango commune Bukinyana en province de Bujumbura. Si les premières informations évoquent un possible suicide, les voisins et la famille privilégient plutot la thèse d’un meurtre déguisé.Une enquete policière est en cours.

Le corps de Béatrice MPAWENIMANA, agée de 40ans, a été retrouvé Lundi 9mars  vers 17heures à son domicile sur la colline Kibati de la zone Masango de la commune Bukinanyana en province Bujumbura. Selon des informations reccueillies auprès des autorités administratives locales, la victime vivait récemment au chef-lieu de la commune kayanza dans la province de Butanyerera. Elle revenait, toutefois, régulièrement sur la colline kibati pour s’occuper des travaux agricoles familiaux. Son mari, quant à lui, exercerait le commerce de bétail dans la commune de Kayanza. D’après les memes sources, Béatrice Mpawenimana était arrivée sur la colline samedi 7 mars.

Son corps a été découvert après deux jours, lundi 9 mars à l’intérieur de sa chambre. Les premières constatations indiquent qu-une corde a été retrouvée autour de son cou, ce qui pourrait laiiser penser à un suicide.Toutefois, cette version est vivement contestée par plusieurs voisins qui estiment que la victime aurait plutot été tuée avant que la corde ne soit placée autour de son cou afin de faire croire à une pendaison.

Une enquete ouverte et trois personnes interpellées.

Dans la matinée du mardi 10 mars, la police judiciaire s’est rendue sur les lieux afin d’entamer les investigations. Trois personnes vivant à proximité de la maison ont été interpellées pour les besoins de l’enquete. Le corps de la victime a été transféré à l’hopital de Ndora pour une autopsie avant sa restitution à la famille envue de l’inhumation. Selon des sources familiales, ce drame s’inscrit dans un contexte particulièrement inquiétant(aucours de l’année écoulée, quatre membres de cette meme famille auraient été déjà retrouvées mort dans des circonstances similaires et suspectes). La famille de Béatrice Mpawenimana appelle les autorités chargées de l’enquete à tout mettre en oeuvre pour identifier et traduire en justice les auteurs de ce qu’elle considère comme un assassinat. De leur coté, les autorités admuinistratives, en collaboration avec la police, appellent la population au calme et demande à la famille concernée d’éviter toute tentative de justice populaire en attendant les résultats de l’enquete en cours.