Cibitoke/Menace de mort pour une parcelle en litige depuis 15ans

Une  veuve mère de cinq enfants nommée Caritas NDIKUMASABO a échappé de justesse à une tentative d’assassinat jeudi après-midi 5 mars 2026 sur la colline Rusororo, en zone Buhindo de la commune cibitoke. La victime, engagée depuis 15 ans dans un litige foncier devant le Tribunal de Grande instance de Cibitoke, affirme que ses agresseurs auraient voulu la tuer afin de mettre fin au procès.

La tension reste vive sur la colline Rusororo, en zone Buhindo, commune cibitoke, dans la province de Bujumbura au moment où la victime travaillait dans ses champs. Selon des informations reccueillies sur place, les faits sont produits vers 11 heures. La victime se trouvait dans un champ voisin de la parcelle foncière qu’elle dispute depuis plusieurs années avec une autre famille devant le Tribunal de grande instance de Cibitoke. Alors qu’elle récoltait le maiis, elle aurait apmercu plusieurs individus armés de gourdins  s’approcher d’elle avec l’intention de l’attaquer.

Comprenant le danger, la veuve Ndikumasabo a immédiatement crié à l’aide. Alertés par ses appels, des cultivateurs travaillant dans les champs environnants sont accourus pour lui porter secours.  A leur arrivée, les suspects avaient déjà pris la fuite. La victime affirme ne pas avoir pu identifier ses agresseurs, mais elle soupconne qu’ils auraient été envoyés pour l’éliminer afin de faire échouer la procédure judiciaire en cours.

 Une affaire foncière qui dure depuis 15 ans. 

Le litige foncier opposant la veuve à une autre famille dure depuis près de 15ans devant le tribunal de Grande instance de Cibitoke. Selon ses déclarations,  elle aurait récemment remporté la procédure concernant la procédure concernant la parcelle héritée de son défunt mari.  » Ils veulent me tuer parce qu’ils ont appris que j’ai gagné mon terrain que mon mari m’avait laissé. Je demande que justice soit rendue rapidement », a-t-elle confié, en larmes. La veuve demande également à etre protégée afin de pouvoir continuer à exploiter sa parcelle sans crainte pour sa sécurité.

Les voisins réclament une intervention rapide de la justice.

Les habitants de la colline Rusororo appellent les autorités judiciaires à accélérer la procédure afin que la veuve puisse obtenir définitivement son terrain.  » Nous savons que toute cette parcelle lui appartient. La justice devrait agir rapidement pour lui remettre son bien » , affirment plusieurs rivérains.

Contacté à ce sujet, le président du tribunal de grande instance de cibitoke indique que les autorités judiciaires comptent se rendre prochainement sur les lieux afin de trancher définitivement  ce conflit foncier. Concernat les craintes de la victime pour sa sécurité, celle-ci appelle les services de sécurité à ouvrir une enquete qfin d’identifier les auteurs présumés de la tentative d’agression et de les traduire en justice.

Violences contre les enfants en province de Bujumbura

 

En l’espace de moins de trois mois depuis le début de l’année 2026, les communes cibitoke, Mugina et Bukinanyana font face à une recrudescence alarmante de crimes visant des enfants. Trois mineurs et seize autres ont été victimes de violences sexuelles, selon des sources locales administrative et judiciaires.

Les données reccueillies auprès des responsables locaux chargés de la compilation des statistiques font état de trois enfants retrouvés morts et seize cas de viols, tous concernant les mineurs de moins de 15ans.

Un enfant de 8ans retrouvé mort à Mugina.

Dans la commune de Mugina, le corps sans vie d’un enfant de 8 ans a été découvert dans la zone Butahana, sur la colline de Rutorero. Par ailleurs, cinq cas de viol ont été signalés sur les collines de Rumvya, kibande, Nyamakarabo et Nyempundu. A ce jour, aucun suspect n’a été identifiédans le cas de cet enfant retrouvé mort.

Deux corps découverts à Cibitoke

Dans la commune de cibitoke, deux enfants ont été retrouvés morts sur les rives de la rivière Nyamagana, sur la colline de Rusiga. Quatre autres enfants ont été victimes de violences sexuelles sur les collines de Rukana, Rusororo, Ngoma et Kagazi.

Sept cas de viol signalés à Bukinanyana.

La commune de Bukinanyana enregistre à elle seule sept cas de viol d’enfants sur les collines de Nyamitanga, Bihembe, Shimwe, Nyangwe et Rangira. Selon les informations reccueillies, les auteurs présumés de ces violences sexuelles seraient notamment des creuseurs artisanaux d’or , des conducteurs de motos et des commercants. Parmi eux, seuls deux suspects auraient été arretés. Les autres circuleraient librement, bénéficiant, selon certaines sources locales, des protections liées à leur appartenance au parti au pouvoir, CNDD-FDD.

Accusation de corruption et d’impunité

Des habitants dénoncent également une banalisation des violences sexuelles contre les enfants. Selon plusieurs témoignages, certains responsables collinaires seraient accusés d’étouffer en échange de pots-de-vin, évitant ainsi leur transmission auprès des instances judiciaires. Des accusations similaires visent certains responsables de la police judiciaire., soupconnés de protéger les auteurs présumés de ces crimes. Ces pratiques suscitentla colère des parents et des défenseurs des droits de l’enfant, qui réclament sanctions exemplaires à l’encontre des coupables afin de restaurer la confiance et dissuader toute récidive.

Les autorités promettent des poursuites

Interrogés à ce sujet, les responsables administratifs des communes concernées, affirment que les cas portés à leur connaissance font l’objet de poursuites judiciaires. Ils reconnaissent, toutefois, que certaines affaires ne leur sont pas toujours signalées au niveau collinaire.  Le procureur de cibitoke confirme de sa part, que les suspects identifiés sont traduits devant les juridictions compétentes. Il appelle les responsables locaux à encourager la population à dénoncer systématiquement toute personne soupconnée de violences sexuelles afin que la justice puisse faire son travail. Face à la gravité de la situation, les organisations de défense des droits de l’enfant et les parents appellent à une mobilisation générale pour mettre fin à l’impunité et protéger les mineurs contre ces crimes odieux.

La journaliste Sandra Muhoza remise en liberté provisoire après 23 mois de détention

 

La journaliste Sandra Muhoza, du journal en ligne, La Nova, a été libérée provisoirement dans l’après-midi de ce mercredi 4 mars 2026, à travers une ordonnance dûment produite par le Procureur Général près la Cour d’appel de Ngozi le 27 février 2026. Sandra Muhoza a été incarcérée depuis le 13 avril 2024, obtient une mise en liberté provisoire après 23mois de prison et malgré cette libération, elle reste soumise à des restrictions judiciaires graves.

Poursuivie pour « atteinte à la sûreté de l’État » et « diffusion d’informations à des étrangers », cette libération s’accompagne de plusieurs mesures restrictives que se réserve le ministère public ordonnant ainsi que la journaliste ne quitte pas la province où elle réside sans l’autorisation préalable du magistrat en charge de son dossier. D’autres conditions restreignant sa liberté de mouvement sont précisées notamment : se présenter une fois le mois devant le Magistrat instructeur, comparaitre devant le Magistrat instructeur dès qu’il en sera requis.

Rappelons que le 14 janvier 2026, le tribunal de Ngozi avait condamné Sandra Muhoza à quatre ans de prison ferme pour « atteinte à l’intégrité du territoire national » (article 597 du code pénal) et « aversion raciale » (article 253 du code pénal) et à payer 200 000 francs burundais. Les avocats de Sandra Muhoza avaient annoncé leur intention d’interjeter appel de cette décision.

Une décision saluée, mais à controverse

La remise en liberté de la journaliste a été saluée par ses avocats, sa famille, ses proches ainsi que par des membres de la communauté des professionnels des médias ainsi que des défenseurs des droits humains.

Bien que ce soit une mesure judiciaire salutaire, elle reste une grave atteinte à sa liberté au regard de ces mesures limitatives précisées. Des voix de plaidoyer appellent à la levée des mesures limitatives et plaident pour une procédure respectueuse des droits de la défense et des principes d’un procès équitable.

L’affaire Sandra Muhoza continue ainsi de susciter de vives réactions au sein de l’opinion publique et du milieu journalistique, dans un contexte marqué par des débats récurrents sur la liberté de la presse et l’indépendance de la justice.

Lire l’intégralité de la lettre : La lettre pour la liberte provisoire de la journaliste Sandra Muhoza

Dépouilles des militaires et blessés Burundais transférés via Rumonge

Rumonge – 27 Février 2026- Des blessés et des corps de militaires continuent d’arriver à la position de la marine Burundaise située au port de peche de Rumonge , en commune Rumonge et province Burunga. Ces ùouvements sont signalés depuis le début de la semaine, wselon des sources locales et militaires.

D’après des informations reccueillies auprès des sources militaires à l’hopital militaire de kamenge, quatorze militaires burundais blessés ont été admis dans cette structure sanitaire le lundi 23 Février 202. Ces soldats auraient été évacués depuis l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), où ils étaient déployés.

Par ailleurs,ce jeudi, plusieurs dépouilles de militaires burundais ont été signalées à la position de la marine Burundaise à Rumonge. Des habitants vivant à proximité du port de peche affirment avoir observé l’arrivée d’un bateau en provenance de la RDC transportant cinq corps sans vie. Peu après l’accostage, des ambulances de l’armée burundaise, avec à leur bord du personnel médical muni de gants et de tabliers, seraient intervenues pour procéder à l’évacuation des corps vers une destination non précise.

Selon des informations à notre disposition, ces militaires faisaient partie des troupes engagées dans les combats en cours dans dans la province du sud-kivu , notamment dans les territoires de Fizi et dans d’autres positions stratégiques. Les affrontement opposent le mouvement M23 au Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les wazalendo ainsi que des éléments de de l’armée Burundaise.

Des sources concordantes indiquent que certains soldats ont perdu la vie sur le champ de bataille, tandis que d’autres ont été blessés lors de violents combats qui se poursuivent dans la région.

Au moment de la publication du présent article, aucune communication officielle n’avait encore été faite par les autorités burundaises  concernant le nombre exact de victimes ni les circonstances précises de ces évacuations.

La situation sécuritaire au sud-kivu demeure tendue, alors que les combats entre le M23, FARDC, la coalition wazalendo et les forces burundaises continuent d’etre toujours signalés dans plusieurs localités.

 

Décès de 65 Réfugiés congolais au centre de Transit de Cishemere à Cibitoke.

Soixante-cinq personnes, dont des enfants, ont déjà perdu la vie sur le site de transit de cishemere, en commune cibitoke , province de Bujumbura. Les responsables sanitaires pointent du doigt le choléra, le paludisme, le manque de médicamants et la surpopulation extreme du camp.

Une situation sanitaire alarmante

Selon des sources médicales et administratives présentes sur le site, trois enfants sont encore décédés ce mercredi 25 février, emportés par le choléra. Les professionnels de la santé évoque une pénurie de médicamants et des conditions de prise en charge très précaires . Le site, initialement prévu pour accueillir 1000 Personnes, abrite aujourd’hui, plus de 8000 réfugiés, une surpopulation qui complique sérieusement l’accès aux soins et aux infrastructures de base.

Infrastructures insuffisantes

Les infrastructures sanitaires sont largement dépassées. Deux salles seulement servent d’infirmerie. Dans l’une d’elles, plus de cinquante enfants sont hospitalisés, parfois trois ou quatre sur un meme lit. L’autre salle accueille indistinctement hommes et femmes, sans équipements suffisants. Les réfugiés dénoncenet un abandon et des conditions de vie indignes. Outre le paludisme, la malnutrition aggrave l’état de santé de nombreux occupants.

Les autorités évoquent un manque de capacité d’accueil 

Un responsable de l’Office National chargé de la Protection des Réfugiés(ONPRA), qui collabore avec le HCR, explique que les transferts vers les sites définitifs ont été suspendu faute d’espace. Les autorités attendent l’aménagement de nouveaux sites dans les communes de Ruyigi, en province Buhumuza. Interrogé sur la multiplication des décès, ce responsable affirme qu' » il n’existe aucun endroit au monde où l’on ne meurt pas » , tout en assurant que les équipes s’efforcent de suivre la situation dans la mesure du possible. Signalons que ces décès susmentionnés datent seulement de Janvier jusqu’au 25 Février.

 

Ntahangwa/Deux journalistes de Jimbere remis en liberté provisoire.

Les journalistes Aline NIYONIZEYE et Olivier MANIRAMBONA, du magazine Jimbere, ont été remis en liberté provisoire ce vendredi 20 Février 2026 par le Tribunal d e Grande Instance de Ntahangwa, au lendemain de leur arrestation.

Arretés en plein reportage.

Les deux reporters avaient été interpellés jeudi le 19 février 2026 alors qu’ils couvraient l’exécution d’un jugement d’un jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Ntahangwa. La scène se déroulait au quartier Mutanga Nord, en mairie de Bujumbura , dans le litige foncier opposant la famille du défunt Corneille BUDIGIYE à un ancien député du nom de Siméon. Selon les informations reccueillies, ce différend judiciaire portait sur une parcelle batie et durait depuis 21 ans. Après leur arrestation, les journalistes ont été conduits au cachot de la zone Ngagara où ils ont passé la nuit.

Poursuivis pour absence d’ordre de mission.

Pésentés devant le Tribunal ce vendredi pour audition, Aline NIYONIZEYE et Olivier MANIRAMBONA sont poursuivis pour manque d’ordre de mission.

Le procureur général près la cour d’appel de Ntahangwa, Eraste NDAYIRAGIJE, a déclaré que les deux journalistes n’avaient pas présenté de document attestant qu’ils étaient officiellement mandatés pour couvrir l’événement. Il leur est également reproché d’avoir refusé d’optempérer aux instructions des juges qui leur demandaient de ne pas réaliser ce reportage.

A l’issue de l’audition, le magistrat a annoncé leur mise en liberté provisoire, tout en précisant que le dossier reste pendant devant la justice. Leur matériel de travail, saisi vendredi matin, demeure sous analyse et ne leur a pas été restitué à cet instant.

Le procureur a par ailleurs souligné que les journalistes doivent présenter un ordre de mission afin d’identifier l’organe qui les mandate, ajoutant que  » Tous les journalistes n’ont pas la meme vision pour le Burundi. »    

Triple meurtre à Nyanza en province Burunga

Trois personnes, dont un enfant de trois ans et demi, ont été sauvagement assassinées dans la nuit de Mercredi 18 à Jeudi 19 Février 2026  sur la colline Mugumure, en zone Mukubano, commune Nyanza et province Burunga. Le chef de famille, actuellement en fuite, est fortement soupconné d’etre l’auteur de ce triple homicide.

Un Drame d’une rare violence 

Les trois personnes, deux femmes et une fillette, ont été tuées dans des circonstances particulièrement atroces. Les victimes sont Onorathe NTUNZWENIMANA 44ans, Yollande NINTERETSE 55ans, et la petite Editha NTAKIYINANIRA, agée de trois ans et demi. Selon des sources locales concordantes ainsi que des responsables de la sécurité en commune Nyanza, le principal suspect serait Ezechiel NZEYIMANA?époux de l’une des femmes et père de l’enfant décédée.

D’après les premières informations reccueillies, le crime aurait été commis au coeur de la nuit. Les autorités indiquent que des conflits familiaux persistants seraient à l’origine de ce passage à l’acte. Certaines sources évoquent un acte prémédité dans la mesure où le suspect aurait pris la fuite après les faits, emportant avec lui ses effets personnels. Il est activement recherché par les forces de l’ordre.

Une famille sous le choc, les autorités mobilisées.

Les proches des victimes, profondement bouleversés, réclament que justice soit rendue et que le présumé auteur de ce triple meurtre soit rapidement appréhendé et sanctionné conformément à la loi.

L’administration locale en collaboration avec la police, assure que des opérations de recherche sont en cours pour retrouver le suspect. Les autoriés appellent la population au calme et à la collaboration a fin de faciliter les enquetes en cours.

Le chef de zone cibitoke accusé d’avoir giflé un citoyen

Le chef de zone cibitoke , en commune cibitoke, aurait giflé un habitant ce jeudi 12 Février 2026 , lors d’une réunion dans le quartier cibitoke. Des témoins dénoncent des abus répétés de cet administratif, tandis que l’administrateur communal communal promet des enquetes.

Une gifle qui scandalise les habitants. 

Selon des sources locales issues des responsables collinaires de la zone cibitoke, Louis Ndayishimiye s’est rendu jeudi 12 février 2026 dsans le quartier cibitoke pour y tenir une réunion. A son arrivée, il aurait trouvé des habitants rassemblés au bord de la route et les aurait salués. L’incident serait survenu lorsqu’un homme, assis sur un banc, l’a saluésans se lever. Le chef de zone lui aurait alors asséné une gifle, lui reprochant de l’avoir salué en restant assis »alors qu’il est l’autorité ». Des témoins affirmentavoir été choqués par ce geste, estimant qu’aucun texte légal ne justifie une telle acttitude. Après l’incident, les habitants se seraient dispersés, laissant les autorités seules sur place.

Accusations de dérives et de violences nocturnes

Certains responsables collinaires évoquent d’autres comportements jugés préoccupants. Ils affirmrnt que le chef de zone M. Ndayishimiye effectuait régulièrement des descentes nocturnes, parfois vers 21heures de nuit, accompagné de jeunes imbonerakure, pour interpeller des habitants. Des témoins parlent de passage à tabac et d’amendes infligées à des personnes accusées de consommer des boissons à des heures tardives, alors qu’aucune réglémentation communale ne l’interdit formellement dans toutes les zones de la commune cibitoke.

L’administrateur communal promet des investigations 

contacté à ce sujet, l’administrateur communal de cibitoke, Eloge Najeneza, indique avoir été informé des faits.Il annonce l’ouverture d’enquetes approfondies a fin d’établir les responsabilités et de prendre les mesures appropriées, rappelant que les autorités ne sont pas censées maltraiter les citoyens.

Cibitoke/ Un corps sans vie découvert au bord de la rivière Nyamagana.

Un corps d’un homme sans vie présentant une grave blessure à la tete a été découvert ce vendredi 13 Février 2026 sur la colline de Rusiga, zone cibitoke de la province Bujumbura. Les habitants réclament l’ouverture d’une enquete approfondie, alors qu’il s’agit du quatrième cas en l’espace de trois mois et dans la meme localité.

Une maccabre découverte a été faite dans la matinée et le corps sans vie d’un homme a été retrouvé à proximité de la rivière Nyamagana. Selon des témoins sur place, la victime présentait une profonde blessure à la tete, laissant penser qu’elle aurait été frappée avec un objet contondant avant d’etre abandonnée sur les lieux. Le corps était en état de décomposition , ce qui laisse supposer que le décès remonterait à environ deux jours.

D’après les informations fournies par le chef de zone cibitoke, Louis Ndayishimiye, l’identité de la victime n’a pas encore été établie. Il n’est pas exclu que le corps ait été charrié par les eaux de la rivière Nyamagana, bien que cette hypothèse reste à confirmer. Les autorités administratives locales, accompgnées d’imbonerakure, se sont rendues sur les lieux. Le chef de zone a ordonné le transfert du corps à la morgue de l’hopital cibitoke en attendant qu’un membre d’une quelconque famille puisse l’identifier.

Une série inquiétante de découvertes. 

Les riverains affirmrnt que ce n’est pas la première fois qu’un corps est découvert dans cette localité. Selon eux, il s’agirait du quatrième cas en l’espace seulement de trois mois sur cette meme colline.

Face à cette situation jugée alarmante, les habitants demandent l’ouverture d’enquetes approfondies afin d’identifier les auteurs de ces crimes et de rétablir la sécurité dans cette zone.

Un militaire abat un jeune à Sororezo en commune Mukaza

Un militaire affecté à la garde du domicile de l’ombudsman Laurentine Kanyana a mortellement tiré sur un jeune homme, ce jeudi 5 février à l’aube, dans le quartier sororezo ,zone Nyakabiga, commune Mukaza de la province Bujumbura. L’auteur présumé a été interpellé peu après. Les habitants réclament une sanction exemplaire.

Une altercation qui dégénère .

Selon des témoignages concordants, les faits se sont produits vers 10heures du matin au domicile de Ndorera. La veille, le militaire s’était disputé avec ce dernier dans un dans un débit de boissons. Les deux hommes s’étaient toutefois réconciliés, s’échangeant des excuses avant de partager un verre après.

La victime visée à la place du père.

A l’aube, le militaire s’est rendu chez Ndorerapour le chercher. Ne le trouvant pas, il est tombé sur son fils, un jeune homme prénommé Jedi. Une discussion s’est engagée autour de la querelle de la veille. Les propos ont dégénéré et le militaire a ouvert le feu, tuant le jeune homme sur le champ, avant de tenter la fuite.

Colère des habitants et promesse de justice.

Alertés par les détonations, les habitants de la localité se sont rassemblés. Les militaires ont d’abord tenter de protéger leur collègue, mais la hiérarchie est intervenue et a procédé à son arrestation. La population exige qu’il soit sévèrement puni. Le commandant militaire local a rassuré que le dossier sera rapidement par la justice militaire compétente, tout en appelant à la population et à la famille de la victime au calme.