DECLARATION CONJOINTE DES OSC:Une réforme forcée des Titres Fonciers au Burundi : « Entre précipitation, opacité légale et risques de spoliation massive »

Intitulé: Une réforme forcée des Titres Fonciers au Burundi : « entre précipitation, opacité légale et risques de spoliation massive », la déclaration conjointe des organisations de la Société Civile burundaise sortie ce 29 avril 2026 évoque des doutes et des inquiétudes face aux précipitations et des mesures musclées pour l’acquisition des Titres Fonciers dits, sécurisés.

À première vue, l’ambition de numérisation des titres fonciers est en soi louable, mais, pour les signataires de la présente déclaration, le problème n’est pas l’innovation technologique mais plutot la manière et les modalités retenues par le gouvernement pour sa mise en oeuvre constituant « une menace directe pour la sécurité juridique des propriétaires fonciers ».

Les décisions et les mesures qui se prennent ainsi que la succession de textes et communiqués publiés en laps de temps deviennent de plus en plus inquietantes renvoyant a une ambition mobilisatrice des fonds a des fins politiciennes: Une ordonnance ministérielle conjointe du 6.02.2026, un communiqué du 17.03.2026 fixant une date butoir au 30 avril 2026, un calendrier de paiement , une note de la Direction Generale sur la catégorisation des paiements suivant les localités, une prorogation de delais jusqu’au 30 mai 2026……c’est trop vite, trop flou et trop musclé.Les populations craignent une escalade de spoliation massive

Lire l’intégralité de la déclaration ici:DECLARATION CONJOINTE DES OSC sur les Titres Fonciers Sécurisés au Burundi

 

RAPPORT ANNUEL 2025: BURUNDI : « UN ETAT QUI PERSECUTE SON PEUPLE PORTE LA RESPONSABILITE DE SA PROPRE RUINE »

RAPPORT ANNUEL 2025: « Un pays qui persécute son peuple porte la Responsabilité de sa propre ruibe »

Rendu public ce 29 avril 2026,le présent rapport annuel 2025 intitulé : «Un État qui persécute son peuple porte la responsabilité de sa propre ruine», dresse un bilan sombre de la situation des droits humains au Burundi  y compris la situation carcéral.

Derrière les chiffres, des vies brisées; derrière les graphiques, des familles sans nouvelles des leurs ;derrière les tableaux, des prisonniers entassés, des détenus malades, des nourrissons qui grandissent entre les 4 murs des prisons…..Ce rapport annuel 2025 est un cri d’alarme pour appel au respect des droits humains, au respect de la justice et promouvoir l’etat de droit au Burundi par l’autorite burundaise.

Lire l’intégralité du rapport ici: ESDDH RAPPORT ANNUEL 2025

Déclaration conjointe sur la fermeture imminente du camp de Nduta et les rapatriements forcés de réfugiés burundais de

La fermeture imminente du camp de Nduta, annoncée par les autorités tanzaniennes, fait peser un risque grave et immédiat de nouveaux rapatriements forcés de réfugiés burundais, en violation manifeste du principe de non-refoulement consacré par la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés. Ces retours forcés s’inscrivent dans un ensemble de violations ciblées visant à contraindre les réfugiés a retourner dans leur pays d’origine. Ces transferts soulèvent plusieurs préoccupations et des informations concordantes font état d’allégations de corruption et de manipulation des listes. Ces faits s’inscrivent dans un schéma préoccupant de violations graves et répétées visant les réfugiés burundais en Tanzanie, incluant des enlèvements, des disparitions forcées, ainsi que des actes de torture et des traitements cruels.

Dans ce contexte, le silence persistant de la communauté internationale est plus éloquent face à ces violations. Les rapatriements forcés de réfugiés burundais sont particulièrement préoccupants et susceptibles de créer un précédent dangereux pour la protection des réfugiés burundais à l’échelle mondiale parmi lesquels figurent de nombreux défenseurs des droits humains toujours dans l’impossibilité de regagner leur pays d’origine, et traduisent plus largement une grave remise en cause du respect du droit international des réfugiés.

Lire l’intégralité de la déclaration ici:Déclaration conjointe sur le rapatriement forcé des réfugiés burundais de Tanzanie 1