Intitulé: Une réforme forcée des Titres Fonciers au Burundi : « entre précipitation, opacité légale et risques de spoliation massive », la déclaration conjointe des organisations de la Société Civile burundaise sortie ce 29 avril 2026 évoque des doutes et des inquiétudes face aux précipitations et des mesures musclées pour l’acquisition des Titres Fonciers dits, sécurisés.
À première vue, l’ambition de numérisation des titres fonciers est en soi louable, mais, pour les signataires de la présente déclaration, le problème n’est pas l’innovation technologique mais plutot la manière et les modalités retenues par le gouvernement pour sa mise en oeuvre constituant « une menace directe pour la sécurité juridique des propriétaires fonciers ».
Les décisions et les mesures qui se prennent ainsi que la succession de textes et communiqués publiés en laps de temps deviennent de plus en plus inquietantes renvoyant a une ambition mobilisatrice des fonds a des fins politiciennes: Une ordonnance ministérielle conjointe du 6.02.2026, un communiqué du 17.03.2026 fixant une date butoir au 30 avril 2026, un calendrier de paiement , une note de la Direction Generale sur la catégorisation des paiements suivant les localités, une prorogation de delais jusqu’au 30 mai 2026……c’est trop vite, trop flou et trop musclé.Les populations craignent une escalade de spoliation massive
Lire l’intégralité de la déclaration ici:DECLARATION CONJOINTE DES OSC sur les Titres Fonciers Sécurisés au Burundi